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Mes histoires (à dormir debout) 01-decembre-2011 à 15h09
olypse
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321 messages
Bonjour.

Depuis 6 mois que je suis sur le site, je me suis beaucoup exprimé sur les threads de l'art zone. Forcément, j'aime beaucoup la musique, les dessins, la peinture, l'écriture, bien qu'au niveau pratique je ne m'y connaisse pas.

J'ai même mis une introduction d'histoire dans ma signature pour faire rire. On m'avait demandé la suite mais je n'étais pas encore prêt. Maintenant, je le suis un peu plus même si j'ai toujours peur.

Donc, voici la suite de l'histoire. Attention, le scénario est assez bateau, l'écriture est moche et c'est aussi très difficile de mettre par écrit les images qui apparaissent dans mon cerveau.

Je vais tout mettre dans des spoilers pour gagner de la place.

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Histoire 1 : Introduction

Un homme se promenait, à une époque lointaine, dans une forêt dense lorsqu'un violent orage gagna les collines environnantes. Tandis qu‘il courait pour se mettre à l‘abri, il aperçut une grotte dans laquelle il se réfugia. Soudain, une lumière étincelante, provenant du fin fond de la grotte, scintilla. Intrigué par ce phénomène et inconsciemment attiré par cette lueur, il décida de découvrir ce qui se cachait derrière cela. Au fur et à mesure qu'il avançait, cette lumière s'intensifiait. Arrivant tout près du lieu en question, il vit un promontoire sur lequel se trouvait un médaillon qui brillait de mille éclats. Il décida de le prendre comme mystérieusement appelé par cet objet. C'est alors qu'un magicien apparut et lui dit ces mots : "toi, héritier de l'esprit de la terre, veilles sur ce médaillon afin d'empêcher les ténèbres de s'abattre sur notre futur". L'orage s'étant arrêté, il décida de rentrer chez lui.


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Histoire 1 : la rencontre

« Maman, papa, j’y vais » dit Nicolas, un garçon de 13 ans, en sortant de chez lui, pour aller au collège.
« A tout à l’heure mon chéri » crièrent ses parents en entendant s’ouvrir la porte d’entrée.

Arrivé devant le collège, il retrouva Jérôme, son meilleur ami.
« Alors prêt pour le cours de math ? » demanda Jérôme.
« Non pas trop, j’ai encore mal dormi cette nuit » dit celui-ci.
« Tu en as parlé a tes parents » continua son ami.
« Non, c’est juste un rêve. Je ne vais pas les ennuyer pour un simple rêve, même s’il est récurrent et m’empêche de dormir en ce moment » rétorqua-t-il.
« N’empêche, ce n’est pas qu’un simple rêve… » répliqua son camarade.
« C’est vrai… Mais… » acquiesça le jeune homme au moment où retentissait la sonnerie du collège.
« Allons-y » termina le second.

En attendant l’arrivée du professeur de mathématiques, les élèves discutent dans le couloir des étranges disparitions de ces derniers jours.
« Entrez » dit monsieur Leriste, le professeur de mathématiques.
Les élèves se dirigèrent vers leur place respective. Après s’être assis, le professeur commença par faire l’appel. Une fois terminé, il débuta son cours du jour. Au bout d’une vingtaines de minutes, il distribua des feuilles photocopiées.
« Commencez par l’application n°2 » dit-il à ce moment-là.
Les élèves se mirent tout de suite au travail. Au bout de quelques minutes, Nicolas s’endormit sur son bureau. Il se mit alors à faire ce rêve qu’il fait chaque nuit depuis une semaine.

Une femme se promène dans la rue avec son bébé dans une poussette. Elle arrive devant chez elle.

Pendant ce temps, Jérôme lui donne discrètement des coups de coude et dit à voix basse dans son oreille : "Nicolas, Nicolas, réveille-toi".

Au moment où elle s’apprête à ouvrir la porte d’entrée, des hommes en gris, surgissant de nulle part, l’encerclent et s’apprêtent à prendre son enfant. Soudain, un jeune homme se dresse devant eux et dit : "toile de l’esprit". L’image se voile petit à petit et Nicolas se réveille en sursaut.

Son professeur se tenait devant lui. Réalisant ce qui venait de se passer, il articula un timide : "pardon monsieur". En réponse, monsieur Leriste lui demanda de passer le voir à la fin du cours.

Devant le portail du collège, Jérôme attendait son ami. Au bout d’une bonne dizaine de minutes, il le vit arriver la tête basse comme perdu dans ses pensées.

« Alors qu’est-ce qui s’est passé ? » demanda Jérôme pour lancer la conversation.
« Il voulait juste savoir ce qu’il m’arrivait en ce moment. Il a remarqué que j’étais un peu ailleurs. Et donc il se demandait si c’était grave » lui répondit Nicolas, toujours à moitié dans ses idées.
« Et, bien sûr, tu ne lui en as pas parlé » poursuivit son ami.
« Évidemment que non. Je lui ai juste dit que j’avais du mal à dormir ces derniers temps » dit-il en lançant un regard noir sur sa gauche.
« De toute façon, c’est toi qui décide » continua l’autre jeune homme, lassé par cette situation.

Ils continuèrent leur route ensemble sans avoir renoué le dialogue. Au bout d’une centaine de mètres, Jérôme rompit le silence :
« Bon ben à demain » dit-il à son ami avant de s’engager sur le passage clouté de gauche.
« A demain » lui restitua Nicolas avant qu’il n’atteigne le trottoir d’en face.

Il reprit son chemin en direction de chez lui. En cours de route, un homme s’arrêta devant lui, pris le médaillon qu’il portait avec la main droite et s‘abaissa afin d‘examiner l‘objet de plus prêt.

« Depuis le temps que je le cherchais ! Dis-moi, est-ce que tu accepterais de me le prêter quelques jours pour l’étudier d’un peu plus prêt ? » demanda l’inconnu.
« Sûrement pas » répondit Nicolas avec un mouvement de recul.
« Dans ce cas, est-ce que tu accepterais de venir chez moi ? » ajouta cet étranger tout sourire.
« Je… Je sais pas » bafouilla le garçon.
« Très bien, si jamais tu changeais d’avis, j’habite la grande maison à côté de l’église. A une prochaine fois peut-être » dit ce curieux individu avant de s’éloigner progressivement.


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Histoire 1 : réflexion

Nicolas se dépêcha de rentrer chez lui. Une fois arrivé, il claqua la porte d’entrée et partit en courant vers la cuisine en disant :
« Papa, maman, vous ne devinerez jamais ce qui m’est arrivé tout à l’heure ».
Puis s’apercevant qu’il y avait des invités, il s’exclama :
« Tonton Éric, tata Anne. Ça fait plaisir de vous voir ». Il alla faire la bise à ses proches avec le sourire au lèvre. Toute la famille profita de cette visite pour s’échanger des nouvelles. Une fois l’effervescence des retrouvailles terminée, son oncle lui proposa :
« Et si on faisait une partie d’échecs ? »
« C’est encore toi qui va gagner… » dit Nicolas d’un air triste.
« Ça c’est toi qui le dit » rétorqua aussitôt son interlocuteur.
« Je n’ai plus joué depuis un moment, j’ai un peu perdu la main » poursuivit-il.
« D’accord » répondit le jeune homme retrouvant un peu de son enthousiasme.

Il alla chercher le jeu d’échecs dans sa chambre. Ils s’installèrent sur la table de la salle à manger. Pour continuer à apaiser la situation, son oncle le laissa jouer avec les blancs. Au bout d’une demi-heure d’un match acharné, celui-ci s’exclama :
« Échec et mat ».
« Et voilà, j’ai encore perdu » dit l’adolescent un peu abattu, même s’il se doutait de cette issue défavorable.
« Ne soit pas autant déçu. Tu t’es beaucoup amélioré depuis la dernière fois. Il a fallu que je me concentre intensément pour arriver à la victoire » ajouta son tonton afin de le réconforter.
« C’est vrai, je me suis amélioré. Mais le résultat est le même » poursuivit le garçon, toujours aussi triste de ce résultat.
« Je comprends ce que tu ressens. N’oublies pas que l’essentiel c’est de faire de ton mieux » dit son oncle pour le consoler.

Ayant vu sa femme préparer ses affaires, il conclut en disant :
« Bon, je crois qu’il est l’heure d’y aller. A une prochaine fois ».
« Au revoir tonton et tata » dit Nicolas en se précipitant pour leur faire une bise avant le départ.

Une fois ses proches partis, il monta dans sa chambre faire ses devoirs. Avant le repas, pour se changer les idées, il alla s’amuser sur la table de ping pong du jardin.

« A table » entendit-il de la part de sa mère. Il quitta alors la raquette et les balles dans le support prévu à cet effet sur le côté de la table de ping pong et rejoignit ses parents pour manger.

Ils commencèrent à dîner en regardant les actualités. Une fois qu’elles furent terminées, ils se racontèrent ce qu’ils avaient vécu durant leur journée respective. C’est à ce moment-là que son père dit à Nicolas :
« Tu ne voulais pas nous dire quelque chose en arrivant de l’école ? », curieux de savoir ce que son fils voulait évoquer.
« Ah oui, c’est vrai. J’ai oublié de vous en parler à la vue de tonton et tata » dit-il avec enthousiasme.
« Voilà ce qu’il s’est passé : cet après-midi, en rentrant du collège, j’ai été abordé par un homme qui voulait m’emprunter mon médaillon ; comme j’ai refusé de le faire, il m’a demandé de l’accompagner chez lui afin de le regarder de plus près ; et finalement, voyant que je ne réagissais pas, il est parti en me proposant de passer chez lui au cas où je changeais d’avis » raconta-t-il encore un peu étonné par cet évènement.
« Je vois » dit son père sur un ton plus sérieux.
« Il est peut-être temps que tu saches la vérité » ajouta-t-il légèrement inquiet.

A la fenêtre, une ombre sinistre se volatilisa après avoir observé le repas du soir.

Dans une grande et luxueuse demeure, un homme vêtu d’habits amples et sombres se tient dans un fauteuil devant un bureau. Une capuche dissimule son visage. La forme lugubre réapparaît derrière le bureau.
« C’est bien ce que vous pensiez, Monsieur » annonça celle-ci.
« Très bien. Vous savez ce qu’il vous reste à faire » indiqua-t-il instantanément.
« Bien Monsieur » dit l’ombre en s’éclipsant aussitôt.

Maintenant seul, le mystérieux individu ajouta :
« Il ne faut surtout pas qu’il apprenne ce dont il est capable » en tapant du poing sur la table.

Le lendemain matin devant la grille du collège, il se confia à son ami car la situation l’intriguait beaucoup. Il lui demanda alors :
« Tu en penses quoi de cette histoire ? », visiblement désorienté.
« Franchement, tu devrais éclaircir la situation. Déjà que tu étais tout chamboulé à cause de ton cauchemar, maintenant tu es encore plus à côté de la plaque » indiqua celui-ci.
Puis, ils rentrèrent dans le collège, la sonnerie venant de retentir.


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Histoire 2 : introduction

Regardons la Terre depuis les nuages. Rapprochons nous de plus près. Voici le lycée des tamaris. Descendons encore un peu. Salle C304, terminale S3. Monsieur Dynaut fait son cours de mathématiques. Déjà une vingtaine de minutes qu’il a commencé. Soudain, un gros bruit sourd se fait entendre et une légère secousse se fait ressentir. Le professeur demande aux élèves de garder leur calme.

Dans la cours, le sol s’est ouvert et un être humain s’élève dans le ciel. Arrivé à hauteur du troisième étage, il s’arrête et dit :
« Enfin libre » avant d’ajouter à voix haute :
« Me voilà de retour cher Antoine » avec le sourire aux lèvres.
Il envoya alors une boule de feu. Celle-ci semble se diriger vers la classe de monsieur Dynaut. Parmi les élèves, un jeune homme saisit les bords de son pupitre et ferme les yeux pour se concentrer. La boule de feu s’approche, éclate une fenêtre et se désintègre sur un dôme de défense. L’individu brisa à nouveau le silence :
« Je vois que tu n’as pas changé : la protection des autres passe toujours avant la tienne ».
Il tend son bras droit et redresse la main à la verticale. Le jeune homme se retrouve propulsé vers le fond de la classe. Il percute une armoire et retombe à genoux, appuyé sur ses mains. Du sang coule de sa bouche.
« Je vais en rester là pour le moment avec toi. Je dois d’abord retrouver quelqu’un » prononça-t-il avant de s’en aller.
Dans la salle de classe, les élèves se sont regroupés autour du blessé. Monsieur Dynaut s’approche et lui demande :
« Vous allez bien monsieur Tesnois ? ».
Les gouttes de sang tombées au sol se déplacent et sont réabsorbées par son corps au niveau des mains. Toutes les personnes présentes ont le regard fixé sur lui, comme abasourdies. Il se relève alors et part à toute vitesse. L’armée est déjà sur place. A hauteur des premiers militaires, un soldat lui demande :
« Vous êtes bien monsieur Antoine Tesnois ? ».
Il ne répond pas, continue sa route et saute par-dessus le portail verrouillé. Poursuivi par tous les représentants de forces de l’ordre, il disparaît dans les rues adjacentes.


J'attends vos avis. *inquiet de l'intervention de Xuecnahc*

Cordialement, Olivier.
Un homme se promenait, à une époque lointaine, dans une forêt dense lorsqu'un violent orage gagna les collines environnantes. Tandis qu‘il courait pour se mettre à l‘abri, il aperçut une grotte dans laquelle il se réfugia. Soudain, une lumière étincelante, provenant du fin fond de la grotte, scintilla. Intrigué par ce phénomène et inconsciemment attiré par cette lueur, il décida de découvrir ce qui se cachait derrière cela. Au fur et à mesure qu'il avançait, cette lumière s'intensifiait. Arrivant tout près du lieu en question, il vit un promontoire sur lequel se trouvait un médaillon qui brillait de mille éclats. Il décida de le prendre comme mystérieusement appelé par cet objet. C'est alors qu'un magicien apparut et lui dit ces mots : "toi, héritier de l'esprit de la terre, veilles sur ce médaillon afin d'empêcher les ténèbres de s'abattre sur notre futur". L'orage s'étant arrêté, il décida de rentrer chez lui.

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